Communiqué de presse suite à l’annonce par le DDPS de la fermeture de la base aérienne de Sion

L’Aras prend acte de la fermeture de la Base aérienne de Sion à partir de 2020. Elle est satisfaite car les nuisances sonores provoquées par les jets à réaction lors des mouvements effectués sur la Base seront ainsi supprimées. Cette décision n’éliminera toutefois pas les nuisances occasionnées par les exercices de combat aérien effectués en permanence dans le ciel valaisan.
Elle est par contre très déçue de :
– La manière dont est communiquée la décision.
– L’attitude du DDPS et sa non entrée en matière sur les différentes propositions – maintenance d’avions à hélice et hélicoptères, maintien de l’école de pilotage sur PC21, développement et surveillance aérienne avec des drones – , faites par l’Aras au chargé de communication, M. Laurent Savary et au Commandant de la Base aérienne, M. Antoine Jacquod, qui nous recevaient régulièrement et qui les avait relayées à Berne.
– Les non réponses, ni même accusés de réception, aux différents courriers sur les mêmes sujets que l’Aras a adressés au DDPS.
– La non relance du groupe de travail qui avait interrompu ces travaux en 2008 pour que le rapport EPFL puisse être effectué.
– L’immobilisme et les divergences d’opinion qui s’étaient installées à partir de mai 2012 après la publication de ce dit rapport EPFL.
– La réaction du Canton vis-à-vis de la Municipalité de Sion à qui il veut faire porter le chapeau d’une décision déjà prise depuis quelque temps par le DDPS et ses mesures de réduction d’environ un tiers de son immobilier et de renonciation de sites et de bases aériennes.
L’Aras demande la relance de ce groupe de travail comprenant les Forces aériennes, le Canton, la Municipalité de Sion et l’Aras afin de finaliser ce dossier qui est loin d’être bouclé car avec le DDPS, on n’est peut-être pas à une surprise près !!!

Sion, le 26.11.2013

Revue de presse du 26 novembre 2013:

Revue de presse du 6 décembre 2013:

Communiqué de presse sur l’abandon de la base aérienne de Sion

L’Aras maintient sa position d’une base aérienne à Sion, sans jets à réaction mais avec des activités moins bruyantes à définir ensemble avec les différents acteurs. En cas de départ des Forces aériennes, le Canton en collaboration avec la Municipalité de Sion, doit activer la mise en place d’une société d’économie mixte de gestion de l’aéroport de Sion avec comme partenaires les communes environnantes, les stations touristiques, les compagnies rattachées à l’aéroport civil et des investisseurs. Les frais de fonctionnement ne devraient pas dépasser les 5,5 Mios si l’on extrapole les coûts avancés par le rapport EPFL de mai 2012.

Le communiqué en PDF

Communiqué de presse sur l’abandon de la base aérienne de Sion

L’Aras maintient sa position d’une base aérienne à Sion, sans jets à réaction mais avec des activités moins bruyantes à définir ensemble avec les différents acteurs. En cas de départ des Forces aériennes, le Canton en collaboration avec la Municipalité de Sion, doit activer la mise en place d’une société d’économie mixte de gestion de l’aéroport de Sion avec comme partenaires les communes environnantes, les stations touristiques, les compagnies rattachées à l’aéroport civil et des investisseurs. Les frais de fonctionnement ne devraient pas dépasser les 5,5 Mios si l’on extrapole les coûts avancés par le rapport EPFL de mai 2012.

Le projet AggloSion retenu par la Confédération

Cette excellente nouvelle pour les habitants du Valais central, qui sont aussi les riverains de l’aéroport de Sion, est tombée récemment. Ce projet de développement coordonné de l’urbanisation et de la mobilité douce pour 12 communes du Valais central pourrait se voir attribuer avant début 2015 CHF 29 Mios pour sa réalisation.

L’Aras demande que l’aéroport et la Base aérienne militaire de Sion soient intégrés dans le projet, dans les chapitres qui leur sont dédiés.