L’aéroport, nouveau symbole d’un Valais qui gagne ?

« A l’heure où le Valais connaît de nombreux remous, l’aéroport peut servir d’étendard. Si tout le monde tire à la même corde, la piste sédunoise peut devenir un levier pour le tourisme valaisan, un créateur d’emplois ou un centre de compétence. En un mot: le symbole d’un Valais qui gagne. » David Vaquin, journaliste.

Plusieurs acteurs souhaitent le maintien de l’aéroport de Sion. Ils sont même ouverts à une participation financière.  Les stations de Crans Montana et Verbier prêtes à voler au secours de l’aéroport. Valais/Wallis Promotion pourrait s’impliquer sur les activités de promotion et de communication des éventuelles nouvelles liaisons sur les marchés concernés.

Nouvelle liaison avec Palma de Majorque depuis l’aéroport de Sion

Reportage de la RTS  du 14.07.2014

La fermeture de la Base aérienne de Sion devait être programmée depuis longtemps.

« La fermeture de la Base aérienne de Sion devait être programmée depuis longtemps. De nombreux transferts de compétence ont été effectués depuis les années 1995, sur d’autres sites : Interlaken, Buochs et Lodrino sans que personne ne le souligne, ni le conteste. Ainsi vidée de sa substance, la Base aérienne n’avait donc aucune chance d’être maintenue en fonction.

De plus, il est incompréhensible que la formation interne reçue par les mécaniciens ne soit pas reconnue dans le civil. L’armée aurait peut-être aussi dû s’adapter aux exigences de la formation civile afin d’assurer cette synergie tant réclamée par tous les partenaires dans ce dossier.

Le groupe de travail « Aéroport de Sion » doit être relancé dans les plus brefs délais.

Suite à la rencontre du 02.06.2014 entre une délégation comprenant nos élus bernois, des représentants de notre gouvernement valaisan et de notre Municipalité de Sion,  et le chef du DDPS, M. Ueli Maurer, la fin des activités de la Base aérienne est prévue pour 2020 avec le début du désengagement à partir de 2017.

L’Aras est mécontente de la décision car la fermeture n’était pas prévue dans sa stratégie, étant donné le nombre d’autres activités militaires nettement moins bruyantes qui auraient pu se dérouler sur la place sédunoise. Elle prend acte de cette décision et demande la relance immédiate du groupe de travail dont elle faisait partie et qui avait fonctionné avant la publication du rapport EPFL. Un courrier dans ce sens a été adressé au Chef du département de la Sécurité valaisanne, M. Oskar Freysinger, en date du 11.04.2014

Objectifs  de ce groupe  : fixer les axes stratégiques, le type de fonctionnement à mettre en place et les besoins financiers de l’aéroport civil de Sion ainsi que son calendrier d’application.