Développement de l’aéroport civil

L’ARAS demande aux candidats  aux élections fédérales d’insérer dans leur programme de campagne le développement de l’aéroport civil. L’importance que pourrait avoir celui-ci pour notre économie touristique est indéniable mais pour cela, il faut qu’il y ait une volonté politique.

Voici notre communiqué de presse  sur  le sujet :

Et le courrier qui leur a été adressé :

VOICI LA SEULE RÉPONSE À CE JOUR :

Et le suivi dans la presse  :

Mécontentement croissant dû aux vols de jets à réaction

Le mécontentement au sein de la population valaisanne se manifeste de plus en plus avec l’augmentation des vols de jets à réaction dans le ciel valaisan :  depuis la fermeture de  Dübendorf et l’augmentation des décollages depuis Payerne et Meiringen, les exercices de surveillance et d’interception, murs du son franchis,  se multiplient dans le territoire aérien Oberland/Valais.

Quelques réactions publiées dans la Tribune du lecteur du Nouvelliste :

Les Forces aériennes peuvent assurer la surveillance de l’espace aérien 24 heures sur 24 sans l’acquisition de nouveaux avions !!!

Il est donc possible d’assurer la surveillance de l’espace aérien suisse sans acheter de nouveaux jets de combat. La Base aérienne de  Payerne assurera la première étape de ce service dès le 01.01.2016 .

De nouveaux jets de combat ne seraient nécessaires qu’en cas de conflit.

L’aéroport : un outil capital pour le tourisme valaisan

« A l’heure où notre tourisme se trouve confronté à des difficultés nouvelles, nous ne pouvons pas nous passer de cette porte d’entrée par la voie des airs… Le Valais ne peut que profiter de l’aéroport de Sion mais le temps presse. »

L’Aras est bien d’accord.

Juin 1935 – Inauguration de l’aéroport de Sion

Dans cet article publié le 1 mai 2015 par le Nouvelliste, il  est mentionné :

  • L’Armée et la  Commune signent un contrat en 1937, renouvelé pour 30 ans en 2001.
  • Les Forces aériennes entretiennent les pistes et les voies de roulage.
  • Skyguide assure le guidage des avions.
  • La partie commerciale peut accueillir 2600 passagers par jour avec quasi tous les services d’un aéroport international.

La voie est ainsi toute tracée pour le futur de notre aéroport et son implication dans le développement de notre secteur touristique. Il faut maintenant qu’il y ait volonté politique dans ce dossier.