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Communiqué de presse du Canton du Valais

Le Conseil d’Etat salue l’installation du centre de logistique et de commandement de la police militaire à Sion. La présence de deux écoles de recrues, qui garantissent une utilisation de la caserne tout au long de l’année, est à souligner également dans les mesures positives. Ces mesures ne représentent toutefois qu’une faible compensation par rapport aux pertes prévues. Un retrait de l’armée de St-Maurice, de Conches et de l’aéroport de Sion ne serait pas acceptable, estime le Gouvernement.

Des pistes se dessinent concernant l’aéroport civil et l’intérêt manifesté par les communes de Crans-Montana, Bagnes et Zermatt !!!!

L’avenir de l’aéroport civil est tout tracé !!!

L’ancien directeur de l’aéroport de Genève, M. Jean-Pierre JOBIN, déclare :

«La rentabilité directe: vous ne l’atteindrez pas. Conserver l’aéroport de Sion est une décision politique. Au-delà de la rentabilité, il faut avoir à l’esprit le fait qu’un aéroport est un puissant instrument de développement économique. Il représente une rentabilité indirecte.»

Alors soyons pro- actifs et prenons cette décision politique en créant cette société d’économie mixte comprenant le Canton, la Municipalité et les communes concernées, les sociétés exploitantes de l’aérodrome, les stations touristiques et quelques investisseurs privés. On va quand même trouver ces Frs 6 Mios  pour le faire tourner  !!!

La condition pour le maintien de la Base aérienne est inacceptable !!!

La condition minimale pour le maintien de la Base aérienne qui est la présence d’un escadrille de jets à réaction avec pilotes professionnels  est inacceptable. Canton et Municipalité doivent se mettre d’accord pour une prise de position unique orientée vers la recherche d’activités militaires nettement moins bruyantes.

Avenir de l’aéroport de Sion

BONNE NOUVELLE :

Le Conseil Municipal de Sion a réaffirmé son opposition à la présence d’une escadrille d’avions de combat sur l’aérodrome de la ville. Il va s’enquérir des conditions minimales posées par la Confédération pour un maintien de la base aérienne dans la capitale.