Peut-être une solution à la problématique des nuisances sonores créées par les hélicoptères d’épandage qui circulent dès 05h55, depuis leur site d’Aproz, en direction de Sierre ou de Martigny et sulfatent à longueur de journée, nos parcelles viticoles. Moyennant quelques améliorations, cette nouvelle technologie mérite, à tout point de vue, un attention particulière.
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Les 100 jours d’Aline Bovier Gantzer, directrice de l’Aéroport de Sion
Les highlights de son interview par Laurent Savary
- « Nous sommes un aéroport international avec des règles strictes à respecter; nous ne sommes plus un champ d’aviation »
- « Les avions de ligne présentent un potentiel. L’infrastructure permet d’accueillir au maximum six avions de 100 places par jour »
- « J’ai plusieurs offres concrètes de compagnies aériennes mais elles veulent des garanties financières »
- 20160425_ NF_les 100 jours_Aline Bovier Gantzer
Réaction de l’Aras
Le développement de l’Aéroport de Sion va dans le bon sens. Mais du bons sens, il en faudra aussi en termes politiques, avec des décisions à prendre rapidement !
Notamment : la création d’une société d’économie mixte constituée du Canton du Valais, de la Municipalité de Sion, des stations touristiques, des compagnies utilisatrices des infrastructures aéroportuaires sédunoises ainsi que des partenaires privés.
Fermeture de la Base aérienne de Sion
Le journaliste Laurent Savary prétend que le gouvernement suisse ( le Conseil Fédéral assurément ) étudie la possibilité de conserver la Base aérienne de Sion. L’Aras n’est pas convaincue du bien-fondé de cet article étant donné que, lorsque l’on consulte les données CURIA VISTA sur le site Internet de la Confédération, il est stipulé que les deux questions que vous trouverez en annexe, déposées le 17.12.2015, par le fraîchement élu Conseiller National Jean-Luc Addor, n’ont pas encore été traitées au Conseil, date : 17.02.2016. D’où sont donc tirés tous ces éléments cités dans l’article ? L’Aras se pose la question.
Mouvements de jets à réaction
Le nombre de mouvements (1 atterrissage et 1 décollage = 1 mouvement chacun) est relativement stable depuis quelques années : environ 7’000, répartis entre jets à réaction, avions à hélice (propellers) et hélicoptères. Par contre, le nombre de « touch and go » est clairement en augmentation et n’est pas recensé parmi ces mouvements. Il est dû à la phase de transition PC21 -> FA/18 pour les apprentis pilotes qui doivent connaître toutes les bases aériennes de Suisse.
De nouvelles possibilités de développement sont offertes à notre aéroport civil !!!!
Les deux grandes plateformes nationales de Genève et Zurich se rapprochent de la saturation. Et si la solution passait par le développement de plus petites infrastructures?
Même si la procédure permettant à des avions de 150 passagers de se poser dans la capitale est limitée par les heures de vols militaires (qui ont lieu du lundi au vendredi, durant les heures de bureau !!! ), l’aéroport civil de Sion s’offre de nouvelles possibilités de développement avec la validation de la procédure d’approche assistée par satellite.
Pourquoi dès lors, ne pas intéresser d’autres compagnies que Etihad, engagée sur les destinations Majorque via Buchard Voyages et Lugano, à organiser des vols charters le weekend afin de desservir d’autres destinations tels que le Portugal – Porto et Lisbonne, l’Espagne – stations balnéaires, l’Albanie – Tirana !!! A réfléchir.
